Extraits *PRÉPARATION À LA MORT*& Prières.. De Saint Alphonse de Liguori*


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Saint Antonin rapporte qu’à la mort d’Alexandre de Grand, un philosophe s’écria: « Le voilà donc cet homme! Hier, il foulait la terre en vainqueur; aujourd’hui elle pèse sur lui. Hier, le monde entier était petit pour lui; aujourd’hui, trois pieds de terre lui suffisent. Hier, il marchait à la tête des armées, aujourd’hui, quelques valets le portent dans la tombe! » (S. Antonin de Florence, Summa theologica, p IV, tit. 14, c. 8, t. 4, Vérone 1740, col. 824.

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 Le Père A. Tannoia, premier biographe de saint Alphonse, raconte que « pour montrer comment l’homme en lui-même n’est qu’un amalgame destiné à se décomposer, (le saint) dessina au charbon, dans notre maison de Ciorani, le cadavre d’Alexandre le Grand, tout défiguré, assailli par les rats, avec en dessous cette inscription:

Voilà où finit toute grandeur » (Della vita del ven. Servo di Dio Alfonso M. Liguori, lib. 1, c. 3, t. 1, Naples, 1798, 8)).

Mais écoutons plutôt la voix de Dieu: « Pourquoi tant d’orgueil pour qui est poussière et cendre? » (Ecclésiastique 10, 9). Oui, ô homme, voilà ce que tu es: un peu de terre, un peu de cendres. Pourquoi donc t’enorgueillir? Pourquoi torturer ton esprit et dépenser tes années à te grandir en ce monde? Viendra la mort; et alors que deviendront tes dignités et tes vastes desseins? « En ce jour-là, répond le Roi Prophète, s’évanouiront toutes leurs pensées » (Psaume 145, 4).

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                Quelle mort que celle de saint Paul, ermite, qui avait passé soixante années dans une grotte, et combien elle fut plus heureuse que celle d’un Néron qui vécut sur le trône impérial au sein des splendeurs de Rome! Quelle mort encore que celle de saint Félix, simple frère lai de l’ordre des Capucins (B. Zucchi, Vita di S. Felice Porri, Forli 1630, p. 102); et combien elle fut plus heureuse que celle de Henri VIII, expirant au faîte de toutes les grandeurs royales, mais dans l’inimitié de Dieu! (N. Sanders, De origine ac progressu schismatis anglicani, Rome, 1586, p. 244).

 

Pensons-y bien: pour se ménager une aussi belle mort, les saints ont tout abandonné; ils ont renoncé à leur patrie, aux plaisirs de la terre, aux espérances que le monde leur offrait, et ils ont embrassé une vie pauvre et humble, s’ensevelissant ainsi tout vivant, afin de n’être pas, après leur mort, ensevelis dans l’enfer. Au contraire, comment les partisans du monde peuvent-ils jamais espérer une heureuse mort, eux qui vivent dans les délices au milieu des occasions dangereuses et avec toutes sortes de péchés sur la conscience?

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Dieu fait aux pécheurs cette menace qu’à la mort ils chercheront, mais en vain: « Vous me chercherez et vous ne me trouverez point » (Jean 7, 35); il les prévient qu’alors ce sera le temps, non plus de la miséricorde, mais de la vengeance: « En ce temps-là, je leur rendrai ce qui leur sera dû » (Deutéronome 32, 35).

 

Au surplus, le simple bon sens nous tient le même langage. Voici un homme du monde sur le point de mourir. Il a l’esprit affaibli et enveloppé de ténèbres, le coeur endurci par les mauvaises habitudes; en même temps les tentations fondent sur lui plus violentes que jamais.

Comment résistera-t-il, lui habitué jusque-là, non pas à lutter contre l’enfer, mais à lui céder la victoire? Il faudrait qu’une grâce plus forte vint alors changer son coeur. Mais cette grâce, Dieu est-il tenu de l’accorder? Et ce pécheur, est-ce peut-être par sa vie de désordre qu’il l’a méritée? Cependant est-il possible qu’une âme ayant la foi, réfléchisse sur ces grandes vérités sans quitter tout pour se donner entièrement à ce Dieu qui doit nous juger selon nos oeuvres?

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 Brièveté de la vie 

 « Qu’est-ce que votre vie?
Une vapeur qui paraît pour peu de temps »

(Jacques 4, 15)

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Quelle folie de s’exposer, pour les misérables et fugitifs plaisirs de cette vie si courte, à faire une mauvaise mort, prélude d’une éternité malheureuse! Oh! Qu’il est important ce dernier moment, ce dernier soupir, cette dernière chute du rideau! Car une éternité entière en dépend; une éternité avec toutes les délices réunies, ou bien une éternité avec tous les tourments ensemble: une vie à jamais heureuse, ou bien à jamais malheureuse!

Pensons-y: c’est pour nous obtenir une bonne mort que Jésus Christ a voulu subir une mort si amère et si ignominieuse. Et maintenant encore, s’il nous adresse tant de menaces, c’est afin que nous prenions nos mesures de manière à terminer notre vie dans la grâce de Dieu.

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                On demandait à Antisthène quelle était la plus belle fortune qu’on pût faire en ce monde: « Une bonne mort, » répondit-il aussitôt, tout païen qu’il était (D. Erasme, Apophtegmata, lib. 7, n. 14, Lyon, 1556, p. 549). Que dira donc un chrétien, lui qui sait par la foi que du moment de la mort dépend l’éternité?

Alors, en effet, on saisit l’une des deux roues qui conduisent soit à l’éternel bonheur du ciel, soit aux souffrances éternelles de l’enfer. Voici une bourse qui renferme deux billets: sur l’un des deux on lit: Enfer, et sur l’autre: Paradis.

Si vous aviez à tirer au sort l’un des deux billets, que ne feriez-vous pas pour vous assurer le bonheur d’amener le second? Les malheureux qui sont réduits à risquer leur vie sur une table de jeu, grand Dieu! Comme ils tremblent en étendant la main pour jeter leurs dés et amener le coup qui décidera de leur vie ou de leur mort!

 

Et vous, quelle ne sera pas votre épouvante, quand vous vous trouverez au moment suprême et que vous vous direz: De l’instant auquel je touche, dépend ma vie ou ma mort pour l’éternité? Maintenant il va se décider si je serai heureux à jamais ou condamné pour toujours au désespoir?

Saint Bernardin de Sienne raconte d’un prince sur le point de mourir qu’on l’entendait s’écrier dans son épouvante: « Je possède en ce monde tant de terres et de palais; mais, si je meurs cette nuit, je ne sais pas où je pourrai trouver un abri » (S. Bernardin de Sienne, Quadragesimale de christiana religione, semo 14, art. 2, c. 1, Opera, t. 1, Quaracchi, 1950, p. 161).

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                Mon frère, si vous croyez qu’il faut mourir, qu’il y a une éternité et qu’on meurt une fois seulement, en sorte que se tromper alors c’est se tromper pour toujours, sans espérance de pouvoir jamais revenir sur ses pas, comment ne vous décidez-vous point, dans ce moment même où vous lisez ces lignes, à faire tout ce qu’il est possible pour vous assurer une bonne mort?

 

Un saint André Avelin se demandait en tremblant: « Quel sort m’est réservé dans l’autre vie? Qui sait si je serai sauvé ou damné? » (G. B. Bagatta, Vita del B. Andrea Avellino, Naples, 1696, p. 189). Ainsi tremblait également saint Louis Bertrand au point de ne pouvoir, la nuit, goûter un instant de repos, « car, se disait-il à lui-même, qui sait si tu ne te damneras pas? » (Bollandistes, Acta Sanctorum, t. 53 (10 octobre), Paris, 1868, p. 376).

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Et vous, chargé de tant de péchés, vous ne tremblez pas! Ah! Ne perdez pas une minute, réparez le passé, prenez le parti de vous donner véritablement à Dieu et commencez en ce moment même une vie qui vous soit à l’heure de la mort un sujet, non d’angoisses, mais de consolation.

 

Adonnez-vous à l’oraison, fréquentez les sacrements, rompez avec les occasions dangereuses et, s’il le faut, quittez le monde; en un mot, assurez votre salut éternel, et persuadez-vous bien que, pour assurer son salut éternel, on ne saurait prendre trop de précautions.

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Le Regret de Nos Péchés

AFFECTIONS ET PRIÈRES

  O Jésus, mon Rédempteur, soyez béni de ne m’avoir pas fait mourir, quand je me trouvais dans votre disgrâce! Depuis combien d’années ne devrais-je pas souffrir au fond des enfers? Ah! Seigneur, quelles actions de grâces je vous rends!

 

                Afin d’expier mes péchés, j’accepte ma mort; et je l’accepte telle qu’il vous plaira de me l’envoyer. Mais, puisque vous m’avez attendu jusqu’à cette heure, attendez-moi encore un peu. « Laissez-moi, un moment, donner libre cours à ma douleur » (Job 10, 20). Oui, avant que vous ayez à me juger, donnez-moi le temps de pleurer les offenses dont je me suis rendu coupable envers vous. Je ne veux plus résister à votre choix. Et qui sait, si, dans cette méditation, vous ne venez pas de m’adresser votre dernier appel?

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                Je ne mérite point de pitié, je l’avoue, moi qui tant de fois ai reçu mon pardon et qui tant de fois ensuite me suis montré si ingrat en recommençant à vous offenser. Mais, « Seigneur, vous ne méprisez jamais un coeur contrit et humilié » (Psaume 50, 19). Puisqu’il en est ainsi, voici un pécheur, un traître qui vient, poussé par le repentir, se jeter à vos pieds. « De grâce, ne me rejetez pas de devant vous ».

Vous l’avez dit vous-même: « Je ne rejetterai pas celui qui vient à moi » (Jean 6, 37). A la vérité, je suis plus coupable que les autres; car plus que les autres, j’ai été favorisé de vos lumières et de vos grâces. Mais le sang que vous avez répandu pour moi m’encourage, et, en échange de mon repentir, il m’offre mon pardon. Oui, ô mon souverain Bien, je me repens de vous avoir méprisé; je m’en repens de tout mon coeur.

 

Pardonnez-moi et accordez-moi la grâce de vous aimer à l’avenir. Je ne vous ai que trop outragé jusqu’ici. Les années qui me restent à vivre ne seront plus comme autrefois de malheureuses années de péché. Je veux, ô mon Jésus, les employer uniquement à pleurer sans cesse les déplaisirs que je vous ai causés et à vous aimer de tout mon coeur, ô Dieu, digne d’un amour infini.

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                O Marie, mon espérance, priez Jésus pour moi.

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AFFECTIONS ET PRIÈRES

   Seigneur, puisque, m’éclairant de votre lumière, vous me faites voir la vanité et le néant des choses que le monde estime tant, donnez-moi encore la force de m’en détacher avant que la mort me les ravisse. Quel n’est pas mon malheur de vous avoir, pour les plaisirs et les richesses de cette vie, offensé si souvent et de vous avoir perdu pour des choses de rien, ô vous, le Bien par excellence! O mon Jésus, ô céleste médecin, jetez les yeux sur ma pauvre âme, voyez que de blessures je me suis faites moi-même par mes péchés; voyez et ayez pitié de moi.

« Seigneur, si vous le voulez, vous pouvez me guérir » (Matthieu 8, 2). Mais je sais que vous le pouvez et que vous le voulez. Seulement pour me guérir, vous demandez que je me repente de toutes les injures que je vous ai faites. Eh bien! C’est de tout mon coeur que je m’en repens. Maintenant donc que vous le pouvez, guérissez-moi. Oui, « guérissez mon âme, parce que je vous ai offensé » (Psaume 40, 5). Hélas!

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Je vous ai oublié; mais vous, ô mon Dieu, vous ne m’avez pas oublié et je vous entends me dire: « Si l’impie fait pénitence, je ne me souviendrai plus de toutes les iniquités qu’il a commises » (Ezéchiel 18, 21). Or, je déteste mes péchés, je les hais plus que tout autre mal. Oubliez donc, ô mon Rédempteur, toutes les peines que je vous ai causées. A l’avenir, je veux tout perdre, même la vie, plutôt que de perdre votre grâce. Car, sans votre sainte grâce, que me servirait-il de posséder même le monde entier?

 

  Vous connaissez ma faiblesse; venez donc à mon secours. L’enfer ne cessera pas de me tenter; déjà même il me prépare mille assauts pour me réduire de nouveau en esclavage. O mon Jésus! Ne m’abandonnez pas. Désormais je ne veux plus connaître d’autre esclavage que celui de votre amour. Vous êtes mon unique Seigneur: vous m’avez créé; vous m’avez racheté; vous m’avez aimé plus que personne ne m’aimera jamais; vous seul méritez d’être aimé, et je ne veux aimer que vous seul.

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AFFECTIONS ET PRIÈRES

  Me voici, ô mon Dieu. Hélas! Je suis cet arbre stérile qui depuis tant d’années mérite que vous prononciez la sentence fatale: « Coupez-le; pourquoi occupe-t-il encore la terre? » (Luc 13, 7). Car depuis tant d’années que je suis au monde, je ne vous ai rapporté d’autres fruits que les ronces et les épines de mes péchés. Mais, Seigneur, vous ne voulez pas que je désespère. Vous nous avez dit à tous que quiconque vous cherche, est sûr de vous trouver: « Cherchez et vous trouverez » (Matthieu 7, 7).

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Je vous cherche, ô mon Dieu, et je soupire après votre grâce, je déteste de tout mon coeur les péchés que j’ai commis et je voudrais en mourir de douleur. Par le passé, je vous ai fui, ô mon Dieu! Mais maintenant j’estime votre amitié bien plus que tous les royaumes du monde. Non, je ne veux plus résister à vos invitations. Vous me voulez tout entier à vous; et moi, je me donne à vous entièrement et sans réserve. Sur la croix vous vous êtes donné tout à moi; me voici tout à vous.

 

    Vous nous avez dit: « Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai » (Jean 14, 14). Plein de confiance dans cette promesse, je vous demande, ô mon Jésus, en votre nom et par vos mérites, votre grâce et votre amour. Ah! Soyez béni de m’avoir porté à vous adresser cette prière; et puisque vous me l’inspirez, nul doute que vous n’ayez l’intention de l’exaucer. Oui, mon Jésus, exaucez-moi; donnez-moi un grand amour pour vous; donnez-moi le courage de réaliser ce désir.

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                Et vous aussi, ô Marie, ma puissante avocate, exaucez-moi; priez Jésus pour moi.


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AFFECTIONS ET PRIÈRES

   Tel est donc, ô Dieu, le sort réservé à mon corps, à ce corps que j’ai aimé au point de vous offenser pour lui faire plaisir. Un amas de vers et de pourriture! Mais, Seigneur, ce n’est pas là ce qui m’afflige. Je me réjouis au contraire qu’elle doive un jour se corrompre et se consumer, cette chair malheureuse, car c’est pour l’avoir trop aimée que je vous ai perdu, vous, mon souverain Bien.

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Ce qui m’afflige, c’est de vous avoir tant offensé, et cela pour de si misérables jouissances. Cependant je ne veux pas me défier de votre miséricorde. « Le Seigneur attend, afin de pardonner » (Isaïe 30, 18) a dit votre Prophète. Vous ne m’avez donc attendu que pour m’accorder le pardon; et si j’ai un vrai repentir, le pardon sera complet. O Bonté infinie!

 

C’est de tout mon coeur que je me repens de vous avoir offensée. « Plus de péchés, vous dirai-je avec sainte Catherine de Gênes; non, mon Jésus, plus de péchés » (C. Marabotto – E. Vernazza, Vita, … di S. Caterina Fiesca Adorna, Padoue, 1743, pp. 7-8). Je ne veux pas attendre, pour me jeter dans vos bras, que le prêtre applique votre image sur mes lèvres mourantes. Je me jette maintenant entre vos bras.

 

« Maintenant je vous recommande mon âme et je la remets entre vos mains » (Psaume 30, 7). Trop longtemps elle appartint au monde et vous refusa son amour. Ah! Donnez-moi lumière et force pour que je vous aime jusqu’à mon dernier soupir. Non, je ne veux pas attendre, pour vous aimer, que je sois sur le point de mourir. Dès maintenant je vous aime, je me jette entre vos bras, je m’unis étroitement à vous et je vous promets de ne plus jamais vous abandonner.

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                O Vierge sainte, unissez-moi étroitement à Jésus Christ et faites que je ne le perde plus jamais.


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AFFECTIONS ET PRIÈRES

    Ah! Seigneur, combien de fois, malheureux que je suis! J’ai osé me livrer au sommeil, alors que je me trouvais dans votre disgrâce! Quel état misérable que celui de mon âme en ce temps-là! Devenue votre ennemie, elle se résignait de gaieté de coeur à son sort. Déjà la sentence de ma condamnation était prononcée. Il ne restait plus qu’à l’exécuter.

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C’est alors même, ô mon Dieu, que vous n’avez pas dédaigné de me chercher et de m’offrir votre pardon. Mais ce pardon, qui m’assurera que vous me l’avez réellement accordé? Hélas! Faut-il donc que je vive dans cette cruelle incertitude, jusqu’au jour, ô mon Jésus, où vous me jugerez? Non: la douleur que je ressens de vous avoir offensé, le désir que j’ai de vous aimer, et plus encore votre Passion, ô mon bien-aimé Rédempteur, me donnent la confiance que je suis dans votre grâce.

 

Je me repens de mes péchés et je vous aime par-dessus toutes choses, ô Bien souverain! Plutôt mourir que de perdre votre grâce et votre amour. Vous voulez que l’on vous cherche avec joie. « Qu’il se réjouisse, avez-vous dit, le coeur de ceux qui cherchent le Seigneur » (Psaume 16, 10).

 

    Je déteste donc, Seigneur, les injures que je vous ai faites. Donnez-moi courage et confiance; ne me reprochez plus mon ingratitude: moi-même, je la reconnais et je la déteste. Vous avez dit: « Je ne veux pas la mort du pécheur; mais qu’il se convertisse et qu’il vive » (Ezéchiel 33, 11). Me voici, mon Dieu; je quitte tout pour aller à vous. Je vous cherche; je vous désire; je vous aime par-dessus toutes choses. Donnez-moi votre amour et je ne vous demande rien de plus.

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                Vous êtes mon espérance, ô Marie; obtenez-moi la sainte persévérance.

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http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Ligori/bonne_mort.htm

 

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''LA PEUR NE VIENT PAS DE DIEU '' *Messages-Prophéties-Par les Saints et les Prophètes* *En cette Fin des Temps-Jésus et Marie parlent à leurs Enfants ! https://myriamir.wordpress.com/
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